Elle peut compter parmi les églises d'Auvergne les plus intéressantes. Si des archives indiscutables permettent de situer, dans la seconde moitié du XIIIème siècle, la restauration de la partie est de l'église (environ 1270-1280), il est par contre assez difficile de déterminer l'époque de l'édification de la première église.
L'ensemble de l'architecture du bâtiment s'apparente au début de l'art roman, avec ses trois absides voûtées et l'absence de transept.
Au siècle dernier, ce domaine situé Allée de Jourzin, comptait de nombreuses parcelles de terrain, vendues au fil des ans au gré des propriétaires.
Du moulin il ne reste aujourd'hui aucune trace, pas plus que du ruisseau (un bras du Bédat passait sous les voies de la gare de triage). Il a été entièrement couvert dans le cadre du plan d'assainissement de la Commune.
Au rez-de-chaussée, à droite, se trouvait la bibliothèque avant qu'elle ne soit délocalisée Rue Moulin du Roy. Il abrite également l'Ecole de musique.
Le bâtiment est une grande bâtisse presque carrée de près de 16 mètres de côté. Face à la porte principale d'entrée, un couloir conduit vers un perron. Un escalier monumental en pierre permet d'atteindre l'étage et dessert les pièces situées de chaque côté. Celles-ci ont été aménagées en conservant leur style ancien.
Une nouvelle jeunesse pour ce château situé Rue du Moulin, qui depuis quelques temps a pris une robe de fête.
Il est classé Monument historique
, notamment grâce à la charpente de la toiture qui est très rare, et la grille en fer forgé.
Mille Sources
Situé à Chanat-la-Mouteyre à 17 km de Gerzat, au cœur du Parc des Volcans d'Auvergne, le centre d'accueil Les Mille Sources
est à la disposition des gerzatois et des gerzatoises.
Bénéficiant d'une implantation exceptionnelle, véritable belvédère sur la Limagne, avec un parc d'un hectare, des locaux vastes et bien aménagés, ce centre reçoit des publics variés. Il est à la fois un centre de loisirs, de séjours et d'accueil.
Sur la Route de Cébazat, au bout d'une allée de peupliers, se situe une statue de la Vierge jonchée sur un rocher de pouzzolane. Tout près, coule une très antique source. Celle-ci fut sans doute fontaine sacrée au temps lointain des druides. Des plantations de vigne s'élevaient tout autour de l'oratoire qui donnèrent son nom au lieu-dit Notre Dame du Vignal
.
Des processions s'y déroulaient plusieurs fois par an, particulièrement pour la fête de la nativité de Marie
qui coïncide avec les vendanges, d'où la tradition des grappes de raisin bénies, distribuées aux fidèles et portées aux malades.
L'édification du rocher a un siècle, et il arbore la forme d'une grappe de raisin renversée. Toute l'année le Vignal
est un lieu de promenade agréable pour les gerzatois.
Tout le monde à Gerzat connaît la statue sans tête qui trône au carrefour de la rue du Feu et de l'avenue de la Gare, après son transfert pour cause de construction d'HLM, au bord du chemin des Communaux des Ors, où les anciens gerzatois ont pu l'admirer longtemps.
Pourquoi les saints
alors qu'il n'y a qu'une statue ? Ce furent les invasions barbares en Auvergne, et plus particulièrement celle du 3ème siècle, qui ont été à l'origine de la destruction des autres sculptures. Grégoire de Tours a évoqué dans ses ouvrages des destructions importantes d'édifices païens ou chrétiens, entre autres, le Temple de Mercure au Puy-de-Dôme, le quartier Saint-Alyre à Clermont-Ferrand ou encore la ville des potiers à Lezoux.